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x On aurait aperçu Jezabel faire une déclaration d'amour à un lampadaire suite à une soirée trop arrosée...
x Il paraît que le GDN (Gang Des Nains) composés de Renji, Caïn et Eto organiserait la contre-offensive pour prouver que ce qui est petit est très dangeureux.
x Apparemment, les dangereuses personnes que sont Clyde, Kohaku et Jezabel ont l'intention de créer une nouvelle religion, basé sur le St PapierBulle. Je n'en connais pas les détails, mais doit-on craindre pour nos vies?

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Code par MV/Shoki - Never Utopia


Bienvenue dans un Tokyo moderne plus dangereux que jamais...
 
Merci de privilégier les groupes Aogiri, CCG & Humains qui manquent cruellement d'effectifs à votre inscription!
Concernant les goules, on aimerait voir plus de rangs B & C, on rappelle que le rang de la goule ne fait pas sa force. ~

Don't be racist, ate everyone! (Finish)

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Mer 17 Juin - 22:18


I. WHO AM I?


• NOM : Bloodline (Aigra)
• PRÉNOM : Mortem (Mizume)
• SURNOM : Mamgon, mélange entre Mamba à cause de son style de combat et Dragon à cause de son masque
Tenshi (ange) à cause de son Kagune
• GENRE :  couillu
• ÂGE : 22 ans
• TYPE DE KAGUNE : Rinkaku/Ukaku;  
• KAKUJA : //
• GROUPE : Demi-goule
• ORIENTATION SEXUELLE : Pansexuel, mais avec un penchant pour la gente masculine... miam Jesus Yeah
• AVATAR :
Mika o/

II. LES DESCRIPTIONS.


What I have in my skull
Mystérieux.

Personne ne sait rient sur moi, une ombre glissant dans la nuit noire, spectre disparaissant quand on tente de l’approcher. Je n’aime pas parler de moi, de mon passer, mon présent ou mon futur. Je parle peux, mon regard souvent perdu dans le vague comme mes paroles. Éviter de parler, de trop en dire, ma vie ne concerne personne à part moi ! Ma méfiance n’a d’égale que ma soif de sang et mon kagune est toujours prêt à trancher une gorge offerte si la langue se fait trop pendante ou a broyer un corps. Ou que j’en ai simplement envie. Ma confiance je ne l’accorde pas, elle se gagne au prix de gros efforts et de sacrifices, pas avant. Car il existe de ces êtres que ne se lient à vous que pour survivre et quand cela les arranges, vous poignarde dans le dos.

Rancunier.

Ma rancune est tenace, jusqu’à ce que votre sang repeigne la pièce dans laquelle je vous aurais enfermé, attaché et torturé en savourant chacun de vos cris, la chaleur de votre sang sur ma peau d’opaline et tâchant ma chevelure d’ange, salissant plus qu’elles ne le sont mes mains qui ont prises tant de vies avant la vôtre. Je suis quelqu’un à la patience infinie, qui n’accorde jamais de pardon ni de seconde chance. Si l’on me trahi, c’est fini. Plus de chance, plus de vie. Juste une mer de rouge ! Je ne suis pas quelqu’un de colérique et même dans les situations les plus difficile je garde un certain profond sang-froid, voir jusqu’à être complètement détaché de la situation. Mais lorsque je me mets en colère, il vaut mieux être loin car je suis quelqu’un qui devient facilement violant.


Sanglant.

Le sang, ma vie, ma passion, comme le meurtre. Je ne suis pas un assassin pour rien! J’aime la couleur carmin qui couleur sur l’acier inoxydable souillé, le râle d’agonie, la peur dans les prunelles et l’incompréhension du moment. Son goût aussi est indéfinissable, la sensation d’un liquide chaud coulant dans la gorge alors que les dents percent joyeusement la chair ! Sucré, avec un petit goût de fer sont ce que l’on remarque d’abord, mais chaque personne a un sang unique ! Même au lit je suis parfois dur, griffant, mordant. Le sang m’excite, je ne suis pas un psychopathe pour rien ! Je peux parfois faire preuve de cannibalisme...

Observateur.

Je suis quelqu'un qui observe tout. Les gens, mon entourage, le moindre détail d'une pièce, le physique d'une personne jusqu'à connaître la moindre parcelle de son être. La beauté du corps de mon amant, ses muscles, ses cicatrices, quels points le font frissonner, lesquels le font... Dans une pièce, j'observe le mobilier, estime sa valeur, le goût du propriétaire, la texture des murs et du plancher. Assassin, il faut savoir percevoir la faiblesse de la cible, quel endroit est le meilleur pour le meurtre. Mais surtout, apprendre les tiques des gens.

Patient.

D'une patience incommensurable, je suis quelqu'un qui est prêt à attendre des années pour atteindre un objectif, préparant précautionneusement chaque détail, tisant avec douceur ma toile. Bien sûr, même l'océan a une fin et quand ma patience arrive à bout aucun endroit au monde ne peut vous protéger. Et dans ces cas là, mon côté le plus obscure ressort. Je choisi mes mots, prend le temps de parler quand j'en ai envie et quand je parle ce n'est pas pour raconter fleurette. Si je n'ai pas le don d'orateur, j'ai celui des mots qui frappes et qui laissent leur trace longtemps dans l'esprit. Je sais les choisir, les tourner à mon avantage. Calme, je suis quelqu'un qui préfère réfléchir que foncer tête baiser. Loin d'être impulsif, j'observerai plutôt ce qui se passe en disparaissant tout simplement un temps pour me faire un plan.

Brisé,
Je suis quelqu’un de brisé, de renfermé sur lui-même et qui est plongé dans un éternel enfer. Pour moi, ce monde est un champ de bataille où seul le plus fort pour rester debout et prétendre à la survie. Les faibles se font tout simplement dévorer et je dévore moi-même les ghouls qui osent m’attaquer en me pensant plus faible qu’elles. Cannibalisme, et après? À mes yeux ma vie ne vaut rien et je ne crains pas la mort. Cependant je ne supporte pas l’injustice et malgré que je puisse me considéré comme un monstre, je n’hésite pas à venir au secours de ceux qui en ont de besoin. Autant les humains que les ghouls. Je me considère d’ailleurs que comme une expérience.

Stoïque,
Je n’éprouve pas de sentiment, en général. Joie, bonheur, je ne connais pas. Je ne connais que la douleur, la peine, la trahison, la souffrance. Je ne sais pas ce que cela fait que d’être aimé pour soit, ou peut-être est-ce parce que je ne m’en souviens plus? Il m’arrive de ne pas comprendre les sentiments que je ressens et d’y réfléchir, ignorant le monde extérieur pour me renfermer dans le miens.

Malgré tout cela, je puis être quelqu'un de protecteur et tendre. Autant puis-je être considéré comme un animal, autant puis-je savoir être doux et câlin.



I'm too sexy for my sheet
Je ne suis pas un homme de grande taille, arrivant à peine au mètre soixante-dix, voir même moins. De cette petite taille et de mon visage enfanté, on me croit souvent plus jeune que je ne le suis réellement. Après tout, on dit de moi que j’ai un visage d’ange. Même si je suis loin d’en être un! Ma peau de pêche est pâle et blanche, douce comme du satin.  Mais une cicatrice barre mon torse verticalement depuis mon opération de greffe d’organe. C’est une zone sensible que je n’aime pas qu’on touche. Elle me fait frémir et me rappel à quel point je suis monstrueux. Je n’ai pas d’autres cicatrices.

Ma chevelure est d’or et de blé, avec des reflets blonds. Je suis le classique blond aux yeux bleus, mais les miens sont grands et profond, emplit de tristesse. Malgré que je garde habituellement un regard neutre, il m’arrive de laisser transparaître un sourire ou de la tristesse. Quand j'ai faim, mon oeil gauche devient celui d'une goule, mais seulement lui. Je ne suis pas la personne la plus expressive, penchant habituellement la tête quand je ne comprends pas quelque chose, craque mon cou ou mes doigts pour montrer que je m’ennui, hausse un sourcil quand je suis perplexe.

J’aime porter des habits blancs, qui me donnent encore plus l’air d’un ange. Mais habituellement je porte des vêtements sombres, ça évite que le sang ne se voit. Alors que sur du blanc c’est un peu trop visible. Je préfère porter des vêtements qui me rendent discret, qui ne tapent pas dans l’œil. Je ne porte pas réellement d’accessoire, trouvant cela plus inutile qu’autre chose.

Quant à mon Kagune… Il est plutôt spécial. Il se divise en deux parties. Mon Ukaku est deux ailes blanches ressemblant à des mains palmées. Je dis cela, car cinq branches sortent de mes omoplates et son reliées par une membrane alors que le bout de ces branches est pointue. Elles sont longues et plutôt larges, assez pour que je puisse me protéger avec une seule personne. Même si je m’en sers plutôt pour broyer les corps de ceux qui m’attaque de front.

Mon second et de type Rinkaku. Il s’agit de deux « fouets » plutôt épais qui me sortent des reins et qui sont aussi noirs que le charbon. Ça me perturbe toujours, car ils s’enroulent autour de mes jambes lorsque je ne m’en sers pas. Le bout est pointu et me permet donc de percer la peau humaine facilement ou d’étrangler ma proie.


III. L'HISTOIRE.


Mon histoire? Elle n’a rien de bien joyeuse vous savez… Je suis né dans une famille pauvre, dans un quartier pauvre. Un enfant qui était un cadeau du ciel, mais qu’on ne pouvait pas nourrir. J’avais un jumeau, mais une maladie congénitale l’emporta. Nous avions une malformation cardiaque et n’importe quand nous pouvions mourir. S’était comme avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête en permanence. La seule solution, s’était une greffe de cœur et d’un poumon, le gauche, mais nous n’avions pas d’argent. En fait, nous n’avions rien qu’un loft petit et miteux, humide et dont nous étions incapables de nous débarrasser de la poussière, le partageant avec les rats.  Mais pourtant nous n’étions pas malheureux. Malgré que je ne pouvais pas me comporter comme tout le monde, avoir une vie d’enfant normal, j’étais heureux. J’avais ma mère, mon père. Et avant j’avais mon frère. Je me souviens que nous étions très proches, n’avions même pas besoin de parler pour nous comprendre! S’était comme si nos cerveaux ne faisaient qu’un. Après tout, nous étions identiques, la même personne dans deux corps distinct. Et sa mort, je me souviens qu’une nuit je l’avais rejoint dans son lit après avoir fait un cauchemar, et le lendemain il était froid dans mes bras, son front contre le mien et sa peau livide, rigide. Ce jour-là, une partie de moi est morte avec lui. Il a été envoyé à l’hôpital et je ne l’ai plus jamais revu. Nous l’avons fait incinérer, que ma mère a dit.

Puis il y eut cet homme. Cette erreur de la nature qui briserait ma vie à jamais, qui me changerait en monstre, en un animal affamé et incontrôlable! Je ne me rappelle plus de son visage, ou de son nom. Je sais juste que quand il venait, j’en avais peur. Tellement peur! Comme du monstre sous mon lit, celui qui veut manger mes orteils quand je dors. Je me cachais derrière la jambe de mon père ou allait me réfugier dans mon placard. Peut-être les enfants ressentent-ils le danger mieux que les adultes? Quoi qu’il en fût, ce fut cet être qui scella mon sort. Il était médecin, quelqu’un de très réputer dans son domaine. Était-ce la génétique, la chirurgie? Je ne sais pas, je ne sais plus. Tout n’est que ténèbres à cette période de ma vie. En même temps, je n’avais que huit petits balais à cette époque-là et aujourd’hui j’en ai vingt-deux, comment me souvenir de cette époque parfaitement? Tout ce que je sais, c’est que ce médecin, qui était en réalité une goule voulant mener une expérience, proposa de payer l’opération qui était la mienne. Il y avait deux donneurs parfaitement compatibles qui étaient dans un état de mort cérébrale et que la famille débrancherait bientôt. S’était ma porte de sortie! Ma seule chance de survie. Alors, bien sûr, mes parents acceptèrent cet aide. Ils ont dû payer, mais quoi? Je ne savais pas à ce moment-là que ça serait leur vie…

L’opération fut un succès, les organes me furent implantés sans aucune difficulté et mon corps ne les rejeta pas. S’était comme s’ils étaient faits pour moi! Mais malgré mon jeune âge, je me demandais pourquoi j’avais les organes de deux personnes en moi. Le médecin m’expliqua que je n’avais eu que le poumon de l’homme, car son cœur avait été endommagé lors de son accident, alors que le poumon gauche de la femme était endommagé quant à lui. Mais même si on me disait que tout s’était bien passé, que s’était un succès, je ne me sentais pas bien. J’avais faim, si faim! Mais la nourriture avait un goût si mauvais, si désagréable. Mes parents plaisantèrent en disant que peut-être j’avais tout simplement pris les goûts de mes donneurs d’organes. À quel point avaient-ils visé juste, mais ô comme nous étions ignorants de la situation dans laquelle je me trouvais! Une goule. Artificielle. Voilà ce que j’étais devenu. Un être qui ne faisait plus partie du monde des humains, mais qui ne faisait pas non plus partie du monde des goules. Un entre-deux, quelqu’un qui ne méritait pas d’exister. Avais-je seulement le droit de vivre? Alors qu’en réalité je n’étais plus rien qu’un danger pour la vie de tous ceux que j’aimais?

De retour chez moi, mon état n’alla pas en s’améliorant. Au contraire même! J’étais incapable de manger quoi que ce soit sans avoir la nausée, sans qu’un goût de viande putréfiée ne viole ma bouche. S’était intenable, immangeable. Et mes parents, ils sentaient si bon! Quand ils étaient dans la même pièce que moi, mon appétit semblait s’éveiller encore plus. Peut-être qu’une seule petite boucher… Cela dura prêt de deux semaines avant que tout ne devienne noir, douleur, pleur. S’était comme si mon corps était devenu une prison, un enfer ambulant! Je perdis toute maîtrise sur ma personne. Lorsque je retrouvais mes esprits, j’étais couverts de sang et allongé sur un lit qui n’était pas le mien. Qu’est-ce qui m’était arrivé, pourquoi étais-je ici? Il faisait noir, très noir et je n’aimais pas cela. J’avais mal au niveau de mes reins, de mes omoplates et j’avais froid. Mais ma faim avait disparu, enfin! Je me souviens d’avoir appelé mes parents en retirant mes habits, mais aucune réponse. Ce n’était pas normal! Puis la porte s’ouvrit, mais pas sur mes parents. Sur un inconnu qui approchait avec une seringue. J’avais peur, et je demandais de s’éloigner, mais il continua à s’approcher. Puis quelque chose de pas normal se produisit. Deux ailes, ressemblant à des mains palmées, se formèrent dans mon dos alors que deux tentacules, ou fouet, sortir de mes reins. Je repoussais l’homme de ces fouets et m’enveloppais dans mes ailes. Si les ailes étaient blanches, les fouets étaient noirs. Je ne comprenais pas, je paniquais.

Alors que j’avais ces choses qui sortaient de mon dos, une autre chose tout aussi improbable se produisit. Deux hommes entrèrent dans la pièce. L’un avait des ailes comme les miennes, l’autre des tentacules plus ou moins semblables aux miennes. Pourquoi? Je les vis s’attaquer à l’être à la seringue, le tuer, le réduire en charpie, puis se tourner vers moi. Ils parlèrent, d’une certain Yuki et d’un Tenshi, disant que j’avais ce qu’il y avait de meilleurs chez eux, leur Kagune. Leur quoi? Que j’étais… comme leur « fils ». Mais mes parents, ce n’était pas eux! Je n’étais qu’un gamin dans cette histoire, perdu. Mais ces deux hommes me prirent avec eux, me gardant sous leurs ailes. Ils m’expliquèrent que Tenshi était le frère de Mikami une goule de type Ukaku, alors que Yuri était la sœur de Mirel, goule de type Rinkaku. Ils m’expliquèrent qu’en recevant leurs organes, j’étais devenu un borgne, une goule artificielle, mais que j’avais aussi hérité par le fait même de leurs Kagune de par leurs organes. Eh bien, leurs machins je ne les contrôlais pas! La nouvelle qui me fit le plus grand choc, se fut d’apprendre que j’avais mangé mes parents. Peut-être était-ce parce que j’avais deux kagune, que je mangeais autant?

Les années passèrent, ils devinrent comme mes grands-frères un peu distant et froids qui ne m’accordaient pas d’attention. Pour eux, je n’étais que celui qui avait les organes des deux êtres qui leur étaient les plus précieux. Ils m’apprirent à maîtriser mes kagune, mais sans joie, car cela leur rappelaient qu’ils étaient morts. Ils ne m’aiment pas, ils me détestaient. Ne m’entretenant pour que je vive pour ces êtres qui avaient perdu la leur uniquement pour moi. Mais je n’avais rien demandé! Et je n’étais qu’un enfant qui demandait un peu d’amour. Malgré cela, ils devinrent tout ce que j’avais de famille. Mais leur manque de chaleur, acheva de me briser. Ma vie connu une autre tragédie. Les colombes me prirent mes deux frères. Je les vus mourir alors que je les suivais, voulant leur apporter un bricolage. Tout ce que je me souviens, c’est d’une mer de sang, de douleur. Et je m’enfuis. Je ne voulais pas rentrer à la maison, j’avais peur que les colombes ne me trouvent alors je vécu dans la rue. C’est ainsi que je fis la rencontre d’un assassin. À seize ans, je devins l’apprenti d’un assassin qui, lui, m’accepta comme j’étais. Il ne cacha pas me considéré comme un monstre, mais je lui rappelais son fils mort. Manger par une goule. Il me parla de son fils, de comment il était mort. C’est ce qui me fit commencer à me nourrir de goule. N’ayant plus mes « frères », je voulais devenir plus fort. Quoi de mieux que de se battre contre d’autres goules? Et mon trophée, s’était leur chair!

Aujourd’hui, je ne suis plus qu’un assassin, un borgne cannibale perdu et brisé, abandonné à lui-même.


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

TON PSEUDO ? Oxy
QUEL ÂGE ? 19 balais
COMMENT TU ES VENU ICI ? les admins
TES IMPRESSIONS ? I can eat you?  Chat Potté
UNE DERNIERE POUR LA ROUTE? Je la prendrai bien saignante! Troll Face


FICHE PAR FALLEN SWALLOW

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Invité
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Invité
Jeu 18 Juin - 17:11
Bienvenue officielle owo

Bon j'ai rien à redire sur ta fiche, tout se tient c'est cohérent pour une demi-goule du coup je te valide owo

Au plaisir de te croiser en rp et n'oublie pas les recensements o/
Invité
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