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x On aurait aperçu Jezabel faire une déclaration d'amour à un lampadaire suite à une soirée trop arrosée...
x Il paraît que le GDN (Gang Des Nains) composés de Renji, Caïn et Eto organiserait la contre-offensive pour prouver que ce qui est petit est très dangeureux.
x Apparemment, les dangereuses personnes que sont Clyde, Kohaku et Jezabel ont l'intention de créer une nouvelle religion, basé sur le St PapierBulle. Je n'en connais pas les détails, mais doit-on craindre pour nos vies?

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Bienvenue dans un Tokyo moderne plus dangereux que jamais...
 
Merci de privilégier les groupes Aogiri, CCG & Humains qui manquent cruellement d'effectifs à votre inscription!
Concernant les goules, on aimerait voir plus de rangs B & C, on rappelle que le rang de la goule ne fait pas sa force. ~

Just a little snowflake in the scarlet sea - Alestra Erie.

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Messages : 2
Date d'inscription : 01/05/2017
Age : 20
Lun 1 Mai - 16:21
Alestra Erie

Âge : 21 ans.
Nationalité : Italienne.
Genre : Féminin (je crois).
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Groupe : Goules
Rang : A
Surnom : La Goule Blanche
Kagune : Ukaku.
Kakuja : //

Physique

La première chose que l’on peut apprécier chez Erie, c’est son étrange capacité à attirer le regard d’autrui. C’est un petit morceau de lune qui apaise le regard et qui amène dans un second temps le trouble. Mesurant un mètre soixante-trois, ce petit bout de femme semble bien fragile de par la finesse de ses bras et de ses jambes. Nous sommes bien loin des stéréotypes des femmes pulpeuses ou des stars japonaises botoxées dans l’unique but d’augmenter les ventes de leurs singles.  Par ailleurs, le naturel est un mot qui collerait parfaitement à la peau laiteuse de cette brindille. Rarement maquillée pour ne pas effacer ses grands yeux violets sous du fard, de légers cernes ornent ce visage enfantin. Ces petites valises sont dues aux nombreuses nuits passées derrière un écran que Mère Insomnie aime faire faire à Erie.

La légende raconte que la lumière bleue des ordinateurs provoquent une croissante fulgurante de la chevelure. Ce mythe aurait pu être une réalité quand on voit pour la première fois la crinière blanche de la demoiselle qui ne s’arrête qu’à ses mollets. Parfois, la belle s’amuse à y faire diverses expériences comme des tresses ou des couronnes qui feraient envier n’importer quelles hautes- elfes de jeux vidéo en lignes. Pour l’heure, l’idée même de dresser cette crinière lui est impensable de par le travail que cela fournirait.

Cette image de poupée maladive ne reflète pas la véritable personnalité de la goule pour qui manger est devenu une religion. Un morceau de cuisse ou de poitrine en trop n’affecteraient en rien son corps retissant à prendre du volume. Ce phénomène paranormal n’est pas encore expliqué par les scientifiques, même si l’on imagine facilement la jalousie que les femmes doivent avoir vis-à-vis de la goule blanche.

Car oui, Erie est mignonne. Ni séduisante, ni sexy : mignonne, tout simplement. En effet, nous l’imaginons difficilement se vêtir de tenues osées qui feraient pâlir tout hommes qui se respectent. C’est ainsi que le commun des mortels répertorie la gente féminine : chaton ou panthère. En ce qui concerne Erie, beaucoup de goules rêveraient de la prendre dans leurs bras sans aucune raison apparente. Car oui, le point commun entre les coussinets de chat et la goule blanche sont bien le rose que nous retrouvons sur les pommettes de cette dernière dont les couleurs varient en fonction des émotions.

Ajoutons à cela les tenues raffinées que se permet de porter la belle. Dans les tons pastel, être apprêtées est un point important pour tout être qui se respect un minimum. En effet, ne dit-on pas que l’apparence reflète l’hygiène de vie d’une personne ? De ce fait, Erie mettra toujours un point d’honneur à être présentable en cas de rencontre avec ses congénères en arborant des robes, jupes et autres froufrous qui embellissent la femme en générale. N’oublions pas les bains pour qui chaque séance est comme un rituel que l’on se doit de respecter avec comme règle fondamentale : minimum vingt minutes chaque soir.

Toutefois, la goule blanche n’est pas du genre à se recouvrir de parfums qui laissent allaient diverses odeurs plus ou moins nauséabondes. Ce n’est pas qu’elle ne veut pas, c’est qu’elle ne peut pas à cause de ses études qui l’obligent à errer une bonne partie de la journée dans un hôpital. Afin, de recouvrir l’odeur des lys que les familles apportent aux patients, Erie compense en décorant son appartement de nombreuses plantes et fleurs qui lui permettent d’oublier cette odeur de maladie et de mort quotidienne.

Malgré cette apparence angélique, il serait idiot d’oublier la véritable apparence de ce renard polaire. À savoir celui d’une créature adepte de la chair humaine pour qui la plus puissante arme se résume à au Kagune. De type Ukaku, il n’est pas rare que la goule blanche s’apparente à un papillon de nuit dont les ailes bleutées pour certains ou grisées pour d’autres lui assurent une protection quasi à toutes épreuves en cas de conflit.

Caractère

À première vue, Erie est une fille bien étrange.

D’un tempérament plutôt taciturne, il ne s’agit là que d’une façade pour tromper les autres. En effet, duper est l’un des passe-temps favoris de notre petite albinos. Car oui, elle sait parfaitement que la distance qu’elle tisse avec ses congénères ne fait que renforcer une curiosité qu’elle utilise telle une araignée pour attirer les papillons.

Soutenu par son regard aux prunelles tantôt froides, tantôt moqueuses, il est difficile de la cerner correctement et de savoir ce qui se trame derrière ce drôle de personnage. Personnage au combien charmant pour le commun des mortels quand un sourire vient illuminer ce fasciés, mais incroyablement hypocrite pour son entourage. Cette feinte ne peut se faire que par des attitudes basiques du quotidien comme la politesse, la conversation et l’apprentissage. À l’image d’une enfant, Erie passe une heure chaque soir à apprendre ses leçons du jour par l’intermédiaire de rétrospectives des heures précédentes dans le but de décortiquer les moments clés de la veille. Pour certains, cet attrait de cette personnalité s’apparente à un « nœud » qui se forme entre deux écouteurs. Un nœud qui agace, qui fait perdre du temps et qui revient constamment et qu’on finit par oublier une fois la nuit venue. Pour l’albinos, ce fameux « nœud » doit être retiré à chaque tombée de la nuit afin d’obtenir une certaine sérénité.

Certains parleront alors d’une « aura magnétique » que peu de personnes sont capables de dégager. Une aura capable d’envoûter enfants, femmes, hommes, pauvres ou businessman. Ce « pouvoir » lui est bien utile afin d’observer et analyser tous les sujets qu’elle désire disséquer dans son laboratoire qui n’est d’autre que son appartement au cœur de la capitale de l’Est. En revanche, n’allez pas croire que le but premier de ce fantôme est de maudire chaque individu qui croiserait malencontreusement sa route. Car la violence –physique- est un mot qui lui est inconnu de par l’inutilité qu’elle lui trouve. Loin d’être une femme d’action, Erie préfère aiguiser les mots pour atteindre ceux qu’elle maîtrise. Pour autant, il serait bien imprudent de sous-estimer les capacités de combat de cette Goule blanche. En effet, sa facilité à voir à travers les yeux d’autrui lui permet d’anticiper certains coups en cas d’extrême danger ce qui contraste avec l’image qu’elle veut laisser paraître.

On pourrait également se laisser berner par son physique d’ange et ses traits aussi doux que du coton amplifié par sa peau laiteuse. Elle pourrait, si elle le désirait, être sous les feux des projecteurs assourdis par les acclamations des spectateurs amoureux de découvrir la naissance d’une nouvelle star à Tokyo.

Pourtant, sa partie d’échec se passera toujours dans l’ombre d’autrui. Détestant être l’actrice principale d’un roman, les fils qu’elle brode autour de ses semblables sont minutieusement entrelacés afin de rendre la trame de l’histoire plus jouissante que celle de Madame Bovary. Chaque pages de sa vie, Erie les a écrites en partie grâce aux informations qu’internet mêlée à son cerveau peuvent lui fournir. Et Dieu sait que les deux sont vastes ! À l’image des Tokyoïtes modernes bêtement obnubilés par internet, la Goule Blanche se démarque par sa manière d’utiliser le Dieu numérique. Car ce que son intellectuel veut, c’est le savoir universel quitte à se perdre dans le fameux le Deep Web. Pour dénicher les meilleures sources d’informations, rien ne mieux que des identités que la belle peut créer dans l’instant : la Naïve, l’Intellectuelle, l’Ingénieur de trente ans, la jeune manager du magasin de jeux vidéo du quartier ou encore le vieux milliardaire qui erre sur les sites de rencontre japonais. Ces masques lui ont permis de prendre connaissance d’une rumeur concernant un certain homme au masque doré qui a ouvert les hostilités à Aogiri et au CCG. De quoi faire saliver la demoiselle avide de connaître le clap de fin de cette guerre ancestrale entre les goules et les humains.

Car cette guerre, Erie est bien obligée d’y prendre part. Son entrée en scène a commencée t il y a bien longtemps, le jour où elle savoura pour la première fois la chair humaine. Ce fameux moment de sa vie qui creusa à jamais ce fossé entre les passants lambdas de sa rue et elle. Son arrivée au Japon fut marquée par ses relations avec des croque-morts capables de la réapprovisionner au début de sa carrière de « goule japonaise ». Au fur et à mesure du temps, la jeune fille s’est trouvé un don pour agir dans l’ombre des lampadaires pour assouvir sa faim. Lors de ses festins, Erie mettra un point d’honneur à ne laisser aucune trace, refusant pertinemment de s’identifier goules sanguinaires aux dents et ongles rougis par l’hémoglobine d’une victime fraichement cueillie.

En fouillant au plus profond de ce personnage, on peut s’apercevoir qu’elle a également sa part « humaine » qui se traduit par collectionner des peluches plus ou moins simplettes ou profiter des moments simples de la vie. Regarder les étoiles ou se plonger dans un bon livre n’est pas anodin. Et lors de ses soirées où l’ennui se fait ressentir, la goule peut aisément côtoyer des humains atours d’un jeu vidéo en ligne où tuer un joueur est un acte aussi banal que celui de respirer.  

Histoire

« L’odeur de la mer et le sable doré qui venaient se perdre dans de petits souliers. Le vent agressant temporairement ses oreilles et le hurlement des mouettes qui la faisait frémir. L’Italie. La Sicile. »

Ce n’était qu’un fragment des nombreux souvenirs de la jeune fille. Ce souvenir qui vient perturber ses nuits. Elle qui avait vécu durant toute son enfant au pays de l’Histoire avec un grand « H », du soleil et de la beauté. Comment Diable avait-elle réussi à se retrouver dans ce nid de métal qu’est Tokyo ? Pourtant qu’il peut sembler loin de petit morceau de compagne bercé par le son de vagues. Que dire de cette ferme sans prétention où gambader oies, chevaux et vaches ? Sans oublier les trois protagonistes de ce début de conte qui semblait si bien commençait.

Le plus âgé était un homme humble, au visage marqué par les années de travail qui lui ont permis de décrocher le titre de « médecin de campagne ». Il s’appelait Charles. Parfois une ride apparaissait accompagnée de quelques cheveux blancs, mais qui n’affectaient en rien ce charme naturel. Serait-ce les origines italiennes qui donnent un avantage à n’importe quel individu né sur le seuil du pays à la couleur verte blanche et rouge ? Ou bien serait-ce le titre de médecin qui brosse le portrait d’un homme sérieux, attentionné et intelligent ? Pour cela, il faudrait se pencher sur la deuxième actrice de ce chapitre. Celle qui s’appropria le cœur du docteur. Celle qui était à l’origine de la naissance de la ferme et de l’enfant. Une femme frêle à la peau rosée et au visage non pas marqué par les rides mais par celui d’un sourire constant qui envoûté les villages voisins. Une femme appréciait qu’on vînt observer sur les marchés du dimanche achetant fruits et légumes sous le regard passif des vieillards.

Quelle douce mascarade que prenait soin de peaufiné la famille Alestra. Cette commedia dell’arte n’avait qu’un seul objectif : vivre parmi ceux qui constituaient l’unique régime de toute goule qui se respecte. La campagne assurait un climat plus calme que celle de la ville. Toutefois, l’inconvenant majeur de vivre au milieu de vaches était que les nouvelles de répandaient comme une trainée de poudre. Gagner une image stable était essentielle pour ne pas risquer de finir au fond des eaux. Le père Alestra avait parfaitement réussi son intégration en gagnant le cœur des vieillards qu’il venait consulter. Il avait gagné la confiance de nombreux villages et cela se ressentait à son salaire. Quant à la mère, le titre de médecin légiste qu’elle avait obtenu contrastait avec la douceur et la joie de vivre qu’elle dégageait naturellement. Ajoutez à cela l’odeur de lys qu’elle dégageait pour camoufler celle des cadavres qu’elle côtoyait tous les jours. L’intrigue était plantée pour cette famille que rien ne soupçonnait. Le père accomplissait ses méfaits (ou sa chasse) la nuit et sa femme se chargeait de déterminer dès le lendemain matin de fausses conclusions sur ladite mort. Une attaque de chiens sauvages qui occasionna la perte des membres ou une mauvaise chute sur les pentes rocheuses qui parsemaient la Sicile.  

Cependant, un troisième personnage fit son apparition en plein mois de juillet, témoin d’un amour passionnel entre deux créatures que les plus croyants d’entre nous considèrent comme l’incarnation du Diable. Diable dont la progéniture prit forme sous les traits d’une petite fille aux cheveux immaculés et au teint pâle.


« Bientôt, l’odeur du soufre et de la cendre effaça à jamais celle de la brise marine. Nous avons fait l’erreur de naître différemment que même les bonnes sœurs hurlaient en attendant leur nom. »


Cette histoire avait un bon potentiel pour terminer de la manière la plus agréable qu’il soit, pourtant, il serait bête d’oublier que nous vivons dans un monde où les loups se tuent entre eux dans une plus grande conquête de territoires jamais observée auparavant. Pour la famille Alestra, cette bataille devenait pesante au fur et à mesure que la grossesse d’Irina, la mère d’Erie, l’épuisât et l’obliger à rester chez soi. Neuf mois de labeurs dans le but de faire perpétuer le sang des goules. Sang qui avait un prix pour la jeune femme qui fut prise de terribles problèmes de santé par la suite des événements. Fatigues chroniques, nausées, vomissements et tremblements. C’était là les nombreux symptômes de la Prééclampsie.

Cette première difficulté ne faisait que renforcer le lien entre les membres de cette famille qui reprit, avec beaucoup de difficultés, les habitudes des siciliens lambdas. À une exception près : la construction de la vie d’une petite goule. Erie. C’était une enfant espiègle qui apprit rapidement les bases de l’éducation de n’importe quel humain. À cette éducation, des règles avaient été mises en place pour veiller à la sécurité de la jeune fille.  Celle pour qui le régime alimentaire peu orthodoxe était rentré dans les mœurs devait faire attention à ses gestes et paroles vis-à-vis des enfants du quartier. En grandissant, cette timidité imposée par la famille ne faisait que mettre à l’écart Erie des autres. Ce fossé, elle le comprit à chaque bouchée de chair qu’elle ingurgité. Le caractère se forgeait au fur et à mesure que la réputation sur l’existence de goules en Italie et dans d’autres pays se densifier. Car n’oublions pas qu’à la compagne, les informations sur les grandes villes ne circulent pas à la même vitesse que ces dernières.
Ce n’est qu’avec l’apogée d’internet, que bientôt, les petites campagnes allaient définitivement prendre part à ce conflit. D’une part, cela passionné Erie qui consultait régulièrement l’ordinateur de son père dans le but de lire ce qu’il se racontait « ailleurs ». Elle aimait aussi lire les avis des internautes qui parfois, la faisaient glousser de rire de par la haine que certains dégageaient uniquement à travers un écran. C’est aussi vers ses quatorze ans que la jeune fille créa ses premières fausses identités sur le Web.

Alors que son savoir grandissait aussi vite que sa passion pour l’informatique, la mère Alestra voyait quant à elle sa force décroitre à chaque fois qu’elle franchissait le seuil de la porte pour allait travailler. L’accouchement avait laissé de terribles séquelles internes et cela se reflétait dans le comportement de la jeune fille. Les pauses s’accumulaient et l’odeur des cadavres la rendaient de plus en plus agressive. Parfois, elle s’autorisait même à un jeu dangereux : celui de dévorer une partielle de chair à proximité de ses deux collègues de travail. Ce n’était pas parce qu’elle aimait les risques. Non. Elle voulait restaurer ses forces de cette manière. Malheureusement, avec le temps, les mentalités et le savoir des apprentis médecins légistes se développés entrainant avec lui des mensonges de plus en plus difficiles à inventer. Les têtes étaient moins stupides. On réfléchissait davantage ce qui avait pour conséquence de nombreuses diètes chez la famille Alestra pour ne pas attirer les soupçons.  

Ce petit jeu prit fin en plein mois de novembre, lors de l’arrivée des premières neiges en Italie. Certains appellent cela « la fois de trop ». Et rapidement, Irina allait devoir payer pour sa famille les nombreuses années de dépravation. Tout avait basculé de la manière la plus bête qu’on puisse imaginer. Un malheureux café apportait au mauvais moment. La vue d’une créature se délectant de ce que les humains étaient constitués avait suffi à faire hurler le jeune apprenti de vingt ans. Les hurlements avaient pour conséquence dans un village d’être audibles à plusieurs kilomètres. Un prénom revenait à travers l’incompréhension et la tension grandissante : Irina. Beaucoup la connaissaient de par la couleur de ses cheveux semblables aux ailes immaculées d’un ange. Mais cet ange allait très vite devenir la cible de cette population paysanne avide de se débarrasser des créatures envoyées par le « Malin ». Cette population plus croyante que la moyenne pour qui l’immolation par le feu était la meilleure solution aux problèmes de ce type. Et quoi de plus facile quand on connaît la tanière de cette prédatrice ?

La louve prête à tout pour protéger ceux qu’elle aime, prit soin de prévenir sa famille qui, sous les pleurs de la jeune Erie, se brisa comme du sucre. Charles, qui terra sa haine mêlée à de la tristesse, embrassa une dernière fois sa compagne qui entendait la horde de villageois se précipiter vers la ferme, fusils à la main. Il s’agissait de ce genre de situation où le temps semble s’arrêter au rythme des larmes qui s’écoulent le long des joues rougies par les premières apparitions de flammes. Erie assistait sous ses yeux à la perte d’un proche et en l’occurrence de celle qui l’avait mise au monde. Le plus terrible était de voir la haine de ceux qu’elle avait côtoyé toute sa jeunesse ravagée en quelques secondes sa maison. Les oies, les cheveux et les vaches étaient dérobés comme pour limiter les pertes inutiles. Au fur et à mesure où la maison reculait, la silhouette qu’elle avait tant aimée se mélangeait à l’épaisse fumée noire qui faisait rougir le ciel. Charles, quant à lui, s’épuiser à saisir sa fille en prenait soin de lui couvrir les yeux de la paume de sa main froide. De part cette fuite, l’homme espérait embarquer dans un petit navire que le couple c’était offert pour leurs dix années de mariage, ultime vestige de la famille Alestra. Alors que la scène prenait feu, dans les coulisses, deux acteurs prenaient soin de fuir au gré des vagues qui effaça avec l’aide du vent leur existences en quelques secondes.


« Ils avaient peur. Dès qu’ils entendaient le nom de goule, ils devenaient aussi monstrueux que nous. Celle pour qui le sourire accompagné le soleil était devenu un tas de cendres sans même que l’on ne cherche à comprendre ».

Le temps était un dieu qui avait le pouvoir de rendre flou des événements marquants du passé. Il avait également la faculté de faire prendre conscience de la véritable nature des hommes. Cette nature qu’Erie n’avait jamais connue et que Charles refusait de comprendre. Il fallait se rendre à l’évidence, le sommet de la chaîne alimentaire était partagé entre les hommes et les goules. Hommes qui avaient su s’organiser en modernisant leurs armes. Les fourches et les fusils ont étaient remplacés par des « quinques » depuis plusieurs années dans certaines grandes villes. On y entraînait également les individus à exterminer cette espèce dangereuse qu’Erie et Charles incarnaient. Et les deux protagonistes apprirent à leurs dépens que les endroits les plus reculés du globe n’étaient pas à l’abri de la violence engendrée par l’espèce humaine.

La goule blanche et l’ancien médecin de campagne prit connaissance de la « créature sicilienne » comme le décrivaient si bien les journaux. Toute l’histoire était ficelée et envoyée dans les archives morbides des crimes :


[…] Irina était une goule qui a engendrait l’assassinat de sa famille  dont les parties des corps furent retrouvées dans le réfrigérateur familial. L’état de carbonisation avancée n’a pas permis de confirmer l’appartenance des restes. Toutefois  la disparition du mari et de l’enfant ainsi que la revendication du meurtre avant l’abattage de la créature constitue une preuve suffisante de la barbarie qui coûta la vie à deux personnes […]


C’était une chance qu’il fallait saisir. Chance ou geste ultime de l’amour d’une mère pour sa famille. Considérés comme morts, Erie et Charles s’installaient dans les quartiers de Tokyo en prenant soin de se séparer pour anticiper le moindre soupçon. L’ancien médecin de campagne devint médecin légiste à la capitale de l’Est dans un petit appartement du 19ème   arrondissement tandis qu’Erie prit son envol dans le  7ème.  Cette reconversion professionnelle permettait au géniteur de ne plus commettre les erreurs de son aimée. Quant à Erie, ses vingt-et-uns ans marquèrent le début de sa vie d’infirmière dans la capitale de l’Est. Les allers-retours des patients lui permettaient de se tenir aux courants des « on dit » et de propager les informations utiles sur les forums pour tenir au courant des goules de l’organisation d’Aogiri. Organisation pour qui Erie a un faible vis-à-vis de l’objectif que cette dernière poursuit contre la CCG.
~

Pseudo : Kanna-bis/Queen of Murlocs
Âge : 20 ans.
Comment es-tu venu ici ? : Top site dans la catégorie "City"
Tes impressions : Wow c'est beau ici ! OwO
Code du règlement : Lorenzo le mafioso est passé par là~
Une dernière pour la route : Coin-coin.

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Anastasiya Ivanova
Rang SS || Cauchemar
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Date d'inscription : 06/02/2016
Age : 16
Lun 1 Mai - 16:47
BIENVENUE !!

OUI, LES PASTAS VONT CONQUERIR LE MONDE ! Je n'ai pas encore lu le caractère et le physique mais ça ne t'attardera pas 'u' ! Bonne chance pour la suite et j'espère que tu te plairas chez nous ~

Bonne journée ~
Ananas

PS : le code n'est pas le bon ;)

_________________

« All my friends are heathens »
Talking in #bc3019 or FireBrick

(c) Codage - Myuu.BANG! (c) Gifs - tumblr (c) Avatar - Kyrie0201
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Masamune Asuka
CCG || Scientifique
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Messages : 109
Date d'inscription : 27/11/2016
Age : 20
Lun 1 Mai - 19:02
Bienvenue sur le forum o/

Ce vava m'hypnotise /PAN

Ana a tout dit, bon courage pour ta fiche!

_________________


Asu, fétichiste des poignées?:
 
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Messages : 79
Date d'inscription : 26/01/2017
Age : 21
Mar 2 Mai - 0:23
Welcome !

Bon courage pour ta fiche, au besoin MP me ou un autre membre du staff.

Zoub !

_________________
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avatar
Messages : 2
Date d'inscription : 01/05/2017
Age : 20
Dim 14 Mai - 9:08
Un petit up pour dire que c'est terminé !
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Lorenzo Di Antonio
Lorenzo di Spaghetti de la muerte de caliente por favor sisi la familia pizza bolognaise
avatar
Messages : 48
Date d'inscription : 21/06/2016
Age : 20
Dim 14 Mai - 19:49
J'passe avec l'Italien vu que ton perso fait partie du clan spaghettis bolognaise du forum Lenny

Globalement j'aime beaucoup ton perso, elle a une histoire touchante et j'aime bien son caractère~ Il y a quelques fautes qui traînent dans ta fiche mais rien de grave c'est pas à fréquence régulière donc je te demanderais juste de bien te relire en rp xD

Par contre comme ton perso est européen il faudra inverser l'ordre de ton pseudo, donc mettre "Erie Alestra". Je te laisserais le faire quand tu auras pris connaissance de ce message.

Hormis ça je te valide du coup, n'oublie juste pas la modification de ton pseudo! Au plaisir de te croiser en rp un de ces jours c:


_________________
N'OUVREZ PAS LA PORTE OUATE DA PHOQUE (En gros clique à tes risques et périls /pan/)

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