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Un jugement sommaire au bord de la rivière [PV : Kunawa Nako]

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Sam 24 Sep - 3:08

ft. Kunawa Nako

ft. Takano Akimitsu

「 Justice is relative 」


Quelques voitures passaient sur le pont reliant la rive à l'autre. Dans l'obscurité, elles semblaient comme des fantômes vifs et insaisissables. Les lumières dansantes. La plupart des gens dormaient à cette heure. Mais pas lui. Simple ombre éphémère, s'éclipsant pour profiter du couvert des bâtiments. Habillé de son long manteau gris, à la capuche remontée, ainsi que de son masque aux traits si indescriptibles, il longeait doucement la rivière s'écoulant en contrebas. Les cerisiers n'étaient pas en fleurs, mais elle n'en perdait pour autant en rien sa beauté. Même, elle révélait aux curieux et noctambules un visage nouveau, noir parsemé de lumières lointaines et effacées par la pollution et l'éclat des sources de l'éclairage de la ville.

C'était une soirée bien calme malgré la situation actuelle. Cela ne le gênait pas cependant. Il préférait encore que les tensions dorment et que les lames restent dans leurs fourreaux. Après tout, il pouvait bien se voiler la face tant que les choses restaient stables. Qu'est-ce que cela changeait, que tout ait soudainement été bouleversé? Avec un peu de chance, de nouvelles normes allaient s'installer et tout le monde reprendrait bientôt leurs vieilles habitudes. Avec un peu de chance...ou de malchance. Le Picasso ne savait plus trop quoi penser de tout ceci, à vrai dire. Tiraillé entre son désir d'en apprendre plus et de changer les choses et le goût amer laissé par son face à face avec la mort, il y a peu de temps encore.

Humains,goules...non, il n'y avait vraiment pas tant de différence. Chacun pouvait être coupable ou innocent. Victime des règles, du système ou du destin. Chacun n'était qu'un acteur sur la scène de la Vie, capable de prendre en main son avenir ou de se laisser dépérir...dévoré par les monstres cachés au creux de l'âme. C'était étonnant, que malgré toutes leurs similitudes, ils se soient tant détestés. Peut-être que le problème était là : Les humains n'aiment tout simplement pas ce qui leur ressemble. Et pourtant, capable de se plaindre d'être seul...une sublime hypocrisie.

Distrait par ses pensées, il continua sa marche d'un pas mesuré. Pendant un moment, son regard s'égara sur l'autre rive. C'est alors qu'il le vit, cet homme qui courrait comme si le Diable était à ses trousses. Intrigué, le jeune homme s'arrêta pour l'observer. De là où il se trouvait et dans la nuit, il ne parvenait pas à définir tout à fait son physique. Cela sentait l'homme, pour sûr. Et la peur, absolument. Mais qu'est-ce qui avait bien pu provoquer une telle terreur? Cette question à peine posée qu'il vit une autre forme, plus vive encore, une odeur...particulière.

Finalement, cette nuit n'allait peut-être pas être si calme. Pressant le pas pour s'approcher du rebord, il prit de l'élan avant de faire le saut séparant les deux côtés du rivage. Le jeune homme voltigea, atterrit de l'autre côté, glissa, manqua tomber à la renverser dans les eaux froides et sombres, avant de finalement se rattraper et grimper le rebord. Une fois bien à terre, il prit un temps pour observer les formes s'éloignant à sa gauche. Un innocent? Un coupable? Deux peut-être? Dans tous les cas, il ne pouvait laisser une mort survenir sans en avoir connu les faits dans tous leurs détails.

C'est pourquoi il se mit lui aussi à pourchasser les deux autres. Cependant, il restait en retrait, afin d'être hors de portée de la goule devant lui (Désormais, il était certains de cela, mais dans l'excitation de la course, il ne parvenait pas à déceler d'autres informations) et de sa proie.

Finalement, cette nuit allait être tout sauf calme.
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Kunawa Nako
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Date d'inscription : 04/09/2016
Age : 20
Localisation : Tokyo 20ème
Dim 25 Sep - 13:49
12 jours avant Theme Hospital


La chasse. Une activité que Nako répugnait, mais qu'il lui arrivait de faire à quelque rares occasions. Les goules sont considérés comme des déchets, des parasites pour la société humaine. Leur existence n'a aucune utilisé pour les humains, ceux qui dominent ce monde. Mais Nako est persuadé que goules et humains peuvent coexister. Toutes les deux secondes, deux humains meurent quelque part dans le monde. Toutes les deux secondes, deux repas potentiels d'un mois pour une goule sont disponibles, et sans prendre une vie. Bien sûr, la famille du défunt verrait d'un mauvais œil qu'une personne ne nourrisse de son corps, mais avec un peu de temps les mœurs pourraient s'y adapter. Le corps n'est qu'une enveloppe qui définit notre vie. Le plus important est l'âme. Et chez certains être, goules ou humains, cette âme est putride. Sa proie ? Un violeur récidiviste, sa huitième proie criminelle depuis qu'il est arrivé à Tokyo. Nako déteste l'injustice et voir ces gens en liberté le répugne plus que la chasse. Et puis la chasse on y prend du plaisir au final, quand on la pratique souvent. C'est dans la nature des goules, et on ne peut chasser le naturel, il revient toujours au galop.

Yakoritmisu Kakoro, 37 ans, violeur récidiviste. Ce nom, il l'avait découvert au hasard en lisant un journal il y a de cela un mois. 8 étudiantes agressées et violées par un employé de la fonction publique. Ce dernier avait finalement été relâché après son arrestation, faute de preuves concrètes car les étudiantes étaient pour la plupart fortement alcoolisées pendant l'agression. Il était un peu surveillé mais finalement il continuait sa vie tranquillement. Nako commença d'abord à le surveiller de loin et son comportement ne trompait personne. Entre 15h et 17h, à la sortie de l'université de Kamii, il était dans sa voiture noire, regardant les étudiants (mais surtout les étudiantes) sortir. Il en suivait alors une de loin, toujours dans sa voiture. L'étudiante devait être seule. Nako lui suivait donc la voiture d'encore plus loin, gardant une vision globale sur sa cible et la potentielle victime. A chaque fois, Kakoro accélérait brutalement et arrêtait sa traque quand l'étudiante croisait quelqu'un ou bien quand elle était arrivée chez elle. Cette dernière semaine, il en avait suivi deux. Puis arriva ce soir. Il y avait énormément de soirées étudiantes ce soir-là et Nako décida de participer à la même soirée que l'une des deux cibles de Kakoro. Quand il le vit se poser nonchalamment à une table d'extérieur, regardant toujours avec ses mêmes yeux lubriques le groupe d'étudiants qui parlait dehors, Nako sut que Kakoro était bien le monstre violeur que la justice ne put mettre en les barreaux. La soirée dura encore longtemps, et l'étudiante rentra chez elle vers 2h du matin. Elle était particulièrement éméchée. Nako suivait donc l'étudiante. Au moment où l'étudiant arriva chez elle, Kakoro était déjà là.

« -Bonjour ma chérie, tu vas bien ce soir ?

-Qui-qui êtes-vous ?

-Je suis un gentil garçon. Viens, je vais prendre soin de toi. »

A ces mots, il empoigna le bras de la jeune fille et l'emmena dans le stock de poubelles à côté. Il commença par lui arracher son top et mis la main à sa culotte. Nako sortit alors de l'obscurité :

« -Yakoritmisu Kakoro, immonde pourriture. Lâche-là et viens te frotter à quelqu'un de ton gabarit.

-T'es qui toi, puceau ?! »

Nako ne répondit pas. Il n'en valait pas la peine. Il le frappa au visage. Trois dents volèrent et du sang gicla sur les poubelles. Kakoro lâcha la fille et partit en courant. Exactement ce que voulait Nako.
« -Vas-y Kakoro, pars, je te suis. Trouves-toi un endroit où je pourrais tranquillement en finir avec toi » pensa Nako.

La course-poursuite fut longue. Non pas que Nako ne pouvait le rattrapper. Non, la goule avait une petite foulée. Il voulait simplement le fatiguer, puis le diriger vers un endroit sombre. Kakoro paniquait à mesure que son endurance faiblissait et que Nako continuait à être toujours dans son dos. Il passa par la rivière. L'excitation gagnait Nako plus la course approchait de son terme.

C'est alors qu'une silhouette sauta par-dessus la rivière, tombant presque dans l'eau. Une goule ? Oui, il y avait cette odeur familière. On veut lui voler sa proie ? Nako décida de ne pas plus en tenir compte et continua de poursuivre son homme. Kakoro, à la limite du désespoir, tourna dans une ruelle sombre. Il voulait se cacher. Mais Nako était déjà à l'entrée de la ruelle.

« -Si tu as une dernière volonté, je te la laisse. »

Kakoro pleurait et sanglota une demande de pardon. Nako trouvait ça pitoyable. Ce type n'avait aucun scrupule à causer le malheur pour son simple épanouissement sexuel, et là il se défilait comme une gamine. Nako sortit son kagune et tira un cristaux dans la jambe de Kakoro, qui s'écroula.

« -Tu es un monstre....

-C'est toi le monstre. Mais tu vas disparaître de ce monde. »

Il allait tirer, mais la silhouette qui était arriver il y a quelques minutes se présenta à son tour dans son dos.

« -Ah tiens, je me demandais bien qui c'était », dit Nako avant de se retourner.
Citation.
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