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x On aurait aperçu Jezabel faire une déclaration d'amour à un lampadaire suite à une soirée trop arrosée...
x Il paraît que le GDN (Gang Des Nains) composés de Renji, Caïn et Eto organiserait la contre-offensive pour prouver que ce qui est petit est très dangeureux.
x Apparemment, les dangereuses personnes que sont Clyde, Kohaku et Jezabel ont l'intention de créer une nouvelle religion, basé sur le St PapierBulle. Je n'en connais pas les détails, mais doit-on craindre pour nos vies?

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[REBOOT] I wouldn’t hold my breath if I was you, 'cause I’ll forget but I’ll never forgive you | Hibiki

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Mer 30 Déc - 23:25


I. LE PERSONNAGE.


• NOM : Nakano.
• PRÉNOM : Hibiki.
• GENRE :
• ÂGE : 25 ans.
• QUINQUE: Quinque type Ukaku sous forme d'arbalète + Quinque type Koukaku sous forme de katana.
• GRADE: 3ème classe.
• ORIENTATION SEXUELLE : Aromantique pour le moment.
• AVATAR : Shokudaikiri Mitsutada | Touken Ranbu
• CODE DU REGLEMENT : EEEEEEH MACARENA !


II. LES DESCRIPTIONS.


MORALE
« Nakano est un homme assez réservé qui préfère éviter les gens. J’ai entendu dire qu’il était agoraphobe et que du coup, eh bien il préférait rester souvent tout seul. Après je n’ose pas aller lui demander vraiment, je sais pas qui c’est qu’il arrive à sacquer ici de toute manière… »
- Yumi O.

« Même si Hibiki a tendance à être un ours, c’est-à-dire qu’il va aller faire tout en solitaire, il reste assez grognon quand on veut l’aider et ses quelques amis prennent un malin plaisir à l’embêter. C’est assez marrant de le voir râler, parce qu’il se vexe super facilement et qu’il boude souvent comme un gamin. Comme quoi, une personne peut avoir de multiples facettes ! »
- Hiroshi S.

« S’il est en compagnie de ses amis, c’est là où notre râleur de service se lâchera vraiment. S’il a confiance, alors il devient très ouvert mais on sait qu’il ne faut pas pousser le bouchon trop loin avec lui et qu’il se braque très facilement. C’est un type qui a le sang chaud ! »
- Dan I.

« Nakano-san démarre souvent au quart de tour. Si quelque chose n’est pas fait comme lui le voulait à la base, ça peut chauffer et lui n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Non le problème avec lui, c’est qu’on a l’impression qu’il accumule tout et que lorsque ça explose… Bah c’est l’Etna en éruption quoi ! »
- Aiko A.

« On voit rarement Hibiki en colère. Il est toujours très calme et posé, semblant réfléchi et surtout ne prenant pas des décisions à la va-vite. On sait cependant qu’il encaisse les choses sans les dire et on sait aussi que ce n’est pas bon. Ni pour lui, ni pour les autres, mais il ne veut jamais se confier, préférant faire cavalier seul. »
- Asao M.

« Franchement ce crétin est un imbécile fini ! On lui dit qu’on est là pour lui et il se contente de nous dire la même chose avec le sourire. C’est vraiment un idiot trop gentil, et toujours très attachant une fois qu’on le connaît… Tss… Un jour sa gentillesse le perdra ! »
- Ikki R.

« Il n’est pas du genre à se laisser faire, bien au contraire. Avec lui, les t ont des barres et les i des points. Il aime quand les choses sont claires, nettes et précises. Il ne demande pas la Lune, uniquement que les choses soient dites. Que ça plaise ou non. Nakano essaie de se montrer juste avec tout le monde et ne fait aucun favoritisme. C’est ça qui est appréciable chez lui, son côté impartial dans des situations où c’est… Compliqué. »
- Ayame A.

« Je l’ai vu ! La dernière fois à son bureau, caché derrière ses papiers, il jouait à la console ! Ce jour-là il m’a jeté tous ses stylos un par un pour que je sorte mais c’était le plus gros fou-rire de notre vie ce jour-là. Après il m’a avoué qu’il adorait les jeux vidéos et que lorsqu’il était chez lui, il faisait son asocial moyen en jouant. Un vrai gamer celui-là ! Et aussi un très mauvais perdant. Combien de fois on l'a entendu balancer des injures parce qu'il avait perdu... Ceux qui l'écoutent ne sont jamais déçus ! »
- Kaoru K.

« Quand ça nous arrive de faire des pots, on le voit toujours avec un verre de soda à la main. Jamais d’alcool, toujours du soda. Même quand on lui propose une petite bière, il la décline et carbure aux liquides gazeux sans alcools. Il refuse de nous dire ses mauvaises expériences avec l’alcool, mais un jour on va bien finir par l’apprendre ! »
- Riku S.

« Sacré Hibiki… C’est peut-être un type coincé avec ceux qu’il ne connaît pas, qui peut avoir peur de la foule même avec ses amis, il reste quelqu’un de gentil et à l’écoute. Il ne risque pas de jouer les faux-culs ou hypocrite avec qui que ce soit vu qu’il déteste ça, et qu’il préfère dire la vérité toute nue plutôt que garder un secret pendant vingt ans et faire du mal après. »
- Naoya C.

« Souvent il fait passer les intérêts des autres avant les siens. Il se préoccupe plus des autres que de lui-même et c’est tout à son honneur. Apparemment il préfère faire en sorte que les autres aillent mieux avant de songer à sa propre condition. Après on me l’a dit, je ne peux pas en juger directement. »
- Nami Y.

« Hibiki ne le dit pas mais il souffre de cette phobie de la foule… Il en a même honte alors il évite d’en parler. Il ne dit jamais rien sur ça, mais on le voit très bien comment il agit. Il a aussi horreur du silence, il faut qu’il y ait du bruit autour de lui sinon il est capable de faire de violentes crises d’angoisse. Comme si le silence lui faisait peur aussi, ce qui est… Assez paradoxal mais ce sont des choses qui ne concernent que lui, et s’il veut en parler, libre à lui de le faire. »
- Tsuyu T.

« Il faut juste pour le prendre pour un imbécile. Quand il s’y met vraiment, il ne fait pas de quartier et c’est ce changement d’attitude qui peut être terrifiante chez lui. Quand il travaille ou quand il se détend, on voit bien quand il est réellement sérieux que lorsqu’il ne l’est pas. Et quand Nakano-san n’est pas content, on évite de l’énerver encore plus… »
- Saiki F.


PHYSIQUE
Hibiki n’est pas comme les autres niveau physique. Parce que monsieur ne fait pas tout comme les autres il faut dire. Bon alors que dire de lui ? Alors déjà d’une part, il est loin d’être un laideron. Ce n’est pas le type à se jeter des fleurs et il ne se fit qu’aux paroles de son entourage. En même temps il reste très humble à ce niveau-là, loin d’être le gars narcissique qui se regarde dans le miroir en se complimentant. Bref.

En quoi est-il différent ? Alors d’une part, notre homme de vingt cinq balais passés ne les fait pas tout simplement. On lui donnerait vingt ans facile alors qu’il en a cinq de plus. Parfois il ne sait pas comment prendre ça, si c’est un compliment parce qu’on le rajeunit ou justement parce qu’il fait trop gamin. Le mystère reste entier à ce jour. Pourtant il n’est pas petit, un mètre soixante-seize, tout à fait respectable. Pas trop grand, pas trop petit. C’est peut-être son visage qui fait plus jeune. Certainement même.

Il a un visage fin, plutôt pâlichon mais rien de bien grave dans tous les cas. Ses yeux, enfin plutôt son œil, est d’une couleur étrange. Dans quel sens étrange ? Eh bien il est jaune. Ce qui reste une couleur assez particulière. Quant à ses cheveux, ils sont bleus. Il n’est pas né comme ça, c’est une couleur qu’il entretient tellement bien qu’on dirait que c’est sa couleur naturelle. Tant mieux parce qu’il affectionne beaucoup cette couleur. Son autre œil ? Il est bandé, caché par un… Cache-œil, oui, à cause d’un regrettable accident. Mais nous en reviendrons plus tard.

Hibiki entretient son corps en faisant du sport. Il aime pratiquer des arts-martiaux comme le Kendo ou le Naginata. Il en fait depuis qu’il est tout petit et maintenant les pratique que lorsqu’il en a le temps. Il se maintient tout de même en forme par de la course. Cela veut donc dire qu’il a une musculature tout à fait respectable. Pas au poing de mettre KO quelqu’un du premier coup, même si tout dépend de la personne, mais au moins le sonner, ce qui est déjà pas mal.

Il porte plusieurs tatouages représentant des choses symboliques pour lui, passage de plusieurs étapes de sa vie. A commencer par ces ailes particulières dans son dos qui signifie à ses yeux la liberté, des chaînes à son bras comme s’il était emprisonné, et un serpent s’enroulant tout autour de sa jambe gauche jusqu’à son mollet, qui veut dire pour lui que malgré tout ce qu’il fera, il y aura toujours quelque chose pour l’étouffer.

Concernant ses habitudes vestimentaires, Hibiki affectionne particulièrement les choses sobres, pas trop voyantes, plutôt passe-partout. Souvent on le verra habillé de son uniforme de travail, ou sinon des habits simples dans les tons gris, noir, blanc la plupart du temps, parce qu’il ne va pas se prendre le chou pour des choses aussi futiles. Il n’y a pas grand chose à dire, si ce n’est qu’il se fiche des gens qui le regardent avec sa dégaine, et que la mode ne l’intéresse pas plus que ça.


III. L'HISTOIRE.


Le passé d’Hibiki est d’une rude banalité. Ayant vécu dans une famille aux revenus modestes, le jeune garçon n’a aucun passé. Si on lui demandait aujourd’hui, il répondrait qu’il avait eu une enfance heureuse, sans problème, dans une famille aimante.

« Du moins c’est ce que tu prétends n’est-ce pas ? »


Dans cette famille, il y avait Hibiki et Hiroshi, son frère aîné de cinq ans. Pour Hiroshi, tout allait bien jusqu’à ce que son parasite de petit frère débarque comme un cheveu dans la soupe. Maintenant que ce sale morpion était là, il ne serait plus le favori des parents et c’est dès la naissance d’Hibiki que son aîné se mit à lui vouer une haine irrationnelle.

Dès ses trois ans, Hiroshi qui en avait huit n’hésitait pas à le persécuter, cachant ses jouets, l’embêtant les trois/quart du temps quand il n’était pas à l’école… Bref une ambiance plutôt bizarre dans cette famille. Ce petit manège dura plusieurs années, sans qu’Hiroshi ne se fasse prendre et surtout, sans qu’Hibiki ne se plaigne.

« Il te menaçait de parler, c’est bien ça ? Et qu’est-ce qu’il te disait ? »

A chaque fois que le plus jeune voulait aller voir leurs parents, Hiroshi lui disait qu’il allait faire pire s’il parlait. Alors le petit Hibiki ne disait rien et se contentait de rester silencieux sur ces actes et surtout, faire comme si de rien n’était. C’était dur pour lui mais il avait peur des représailles de son grand frère qui le détestait. Voilà pourquoi le jeune garçon disait qu’il avait passé une enfance heureuse, parce qu’il était calibré comme ça tout simplement.

Cette condition dura jusqu’aux treize ans d’Hibiki. Entre temps ils avaient déménagé à Tokyo, la capitale, pour le travail de leur père. La mère s’occupait de la maison et de leurs enfants tant qu’elle ne retrouvait pas de travail et ne voyait pas le comportement de son plus jeune fils se dégrader. Son frère commençait à passer la vitesse supérieure en guise de persécution. Il était au lycée et son petit frère au collège, alors il fit en sorte de lui faire passer des années pourries, en lançant des mauvaises rumeurs, en ruinant une réputation… En jouant le rôle du parfait connard.

A treize ans, Hibiki recevait déjà des messages en l’insultant, lui disant qu’il n’était qu’un bon à rien, qu’il ne servait à rien, qu’il méritait mieux de crever plutôt que de vivre en étant aussi désiré qu’un insecte. Tout ça, tout ça fit énormément de mal au jeune adolescent, qui ne disait jamais rien mais qui se sentait de plus en plus mal dans sa peau.

« Un jour tu as décidé de te suicider. Tu l’as fait mais tu n’as pas réussi. Pourquoi ? »


C’était un jour comme les autres, Hibiki avait bien évidemment passé une journée aussi bonne que les autres, et il en avait marre. Cette fois ses camarades avaient eu la brillante idée de l’humilier pendant l’heure du repas. C’en était trop pour lui qui n’arrivait plus à suivre. Alors ce jour-là, le garçon ne rentra pas chez lui et fit une tentative de suicide. Il avait volé un couteau et se l’était planté dans les veines en pleurant, ne sentant même pas la douleur physique tellement ça lui faisait mal dans la tête. Ce fut un homme qui l’empêcha de faire pareil avec son autre poignet.

Il avait appelé une ambulance pour ramener ce garçon qui avait un problème sans aucun doute. Ce soir-là, cet homme disparu en laissant de nouveau Hibiki seul. A treize ans, tenter de se suicider, c’était moche. Le garçon avait retenu le visage de son ‘sauveur’ si on pouvait appeler ça comme ça, et il espérait presque le revoir pour lui dire qu’il avait eu tord de le sauver. Durant l’année qui avait suivi sa tentative de suicide, le jeune garçon se fit suivre par un psychologue qui tenta de l’aider au mieux mais il se frotta simplement à une carapace en béton armé.

« Les persécutions se sont arrêtées suite à ça ? »


A ses quatorze ans, à sa sortie de l’hôpital, Hibiki avait changé. Il avait peur. Peur des gens, peur que tout recommence, il ne voulait pas subir ça à nouveau. Sa famille s’était inquiétée, et même Hiroshi se sentait mal d’avoir fait autant souffert son petit frère mais en voyant qu’il était de nouveau au centre des attentions, il s’était remit à faire ce qu’il faisait, ce qui n’améliora pas le moral du cadet, qui sentait que rien n’avait changé.

Hibiki décida de sécher les cours, il n’y allait plus, se fichait de ses études et préférait presque rester chez lui, à l’abri. Ses parents ne comprenaient pas, ce qui énervait lentement le jeune adolescent qui se demandait ce qu’était leur problème. Ils ne voyaient décidément rien, et ça l’agaçait, parce qu’Hiroshi faisait ce qu’il voulait d’eux. Il leur faisait croire n’importe quoi et le cadet en avait marre.

« Comment tu as eu ce cache-œil ? »

Ils jouaient au paintball ce jour-là. Hiroshi avait prétendu faire la paix avec son petit frère de seize ans alors il l’avait invité à une journée paintball avec des amis au plus âgé. Franchement, le plus jeune sentait l’embuscade à plein nez mais ses parents aussi avaient insisté pour qu’il y aille, comme quoi c’était une bonne idée, et ceci, et cela… Une erreur tout simplement.

Un abruti avait mal visé et l’avait atteint dans ses lunettes de protection. Hibiki s’était mit dans un coin pour les retirer et essayer de les essuyer pour continuer à voir quelque chose. Sauf qu’un autre, n’ayant pas vu qu’il n’avait plus ses lunettes, avait tiré et l’avait atteint en plein dans l’œil. Ce qu’ils avaient cru être de la peinture rouge était le sang du garçon et ce qu’ils avaient cru être un cri de surprise était un hurlement de douleur. L’adolescent termina à l’hôpital. Le diagnostic avait été rapide, l’œil était violemment touché et dans tous les cas il n’aurait plus jamais vu de cet œil-là. Ils le lui avaient retiré dans tous les cas.

« Depuis ce jour, tu as décidé de ne plus te laisser faire, c’est toujours d’actualité ? »


Un jou, tout ce qu’avait le jeune homme sur le cœur, il sortit tout sur un coup de colère. Le jour de ses dix-huit ans. Hibiki lança tout ce qu’il avait sur le cœur, se foutant des répercutions, il fallait qu’il se libère de tout ça. Il balança toutes ses années de traitement douloureux, ses parents qui ne faisaient rien, son frère qui était un dictateur à ses heures perdues. Ce jour-là, l’adolescent claqua la porte définitivement de chez lui, ne sachant pas où aller, alors il décida de se réfugier chez son psy qui lui avait été d’une grande aide. Il n’y avait que lui qui le comprenait de toute façon. Mais une chose était sûre, c’était qu’il ne voulait plus jamais être faible.

Depuis ce jour-là, Hibiki avait décidé d’aller à l’école de formation pour devenir agent du CCG, parce qu’il voulait faire quelque chose de sa vie et combattre les goules. Au début il n’en avait pas vu, mais c’était justement pour protéger les gens qu’il appréciait qu’il faisait ça. Parce qu’il avait peur qu’un jour ceux qu’il appréciait, aimait, chérissait… Qu’ils disparaissaient tout simplement. Alors il s’entraîna dur, se montra assidu, maintenant qu’il n’avait plus les chaînes qui le retenaient, il pouvait pleinement vivre enfin.

Il se révéla être un très bon élève durant sa formation et à sa sortie, ne cessa de progresser parce qu’il avait envie d’avoir une quinque, d’être sur le terrain, d’enfin servir à quelque chose pour les autres et aider ceux qui en avaient besoin, pas les laisser se démerder. On l’avait aidé, il voulait aider à son tour.

Aujourd’hui, à vingt-cinq ans et au vue de tous ses efforts depuis son entrée officielle au CCG, il est passé très récemment inspecteur de 3ème classe. Fraîchement promu, il ne va certainement pas relâcher ses efforts maintenant et compte mettre les bouchées doubles. Autant son enfance avait été un véritable Enfer, autant il allait tout faire pour vivre une vie meilleure.

« Pourquoi le silence t’angoisse ? La foule, d’accord mais… Pourquoi le silence, Hibiki ? »

« J’ai peur qu’il y ai quelque chose quand il n’y a aucun bruit, comme quelque chose qui s’approcherait sournoisement. Voilà pourquoi il me faut du bruit, qu’il me faut du mouvement autour de moi. Tout simplement. C’est presque dur de dormir à cause du silence et ça m’arrive de paniquer également. »


« Tu m’avais parlé de tatouages aussi… Tu veux bien m’en parler ? »

« Les chaînes symbolisent mon enfance… Les ailes ma période d’adulte qui a commencé et le serpent… Au final je pense qu’il représente les goules qui me menacent maintenant que je suis dans le CCG et que je me bats contre elles. Cela reste un danger qui pèse sur moi, comme un serpent prêt à m’étouffer. Vous savez, cette chose qui peut arriver sournoisement... C'est ma peur que j'ai représenté à ma manière. »


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

TON PSEUDO ? Whit/The Thing owo
QUEL ÂGE ? 18 owo
COMMENT TU ES VENU ICI ? Reboot de Nishi owo
TES IMPRESSIONS ? owo
UNE DERNIERE POUR LA ROUTE? Bon ok, si c'est pour le travail °^° /PAN


FICHE PAR FALLEN SWALLOW

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Jeu 31 Déc - 1:23
Eeeeet par les pouvoirs qui me sont toujours conférés, validation \°^°\
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